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Hall, couloirs

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"Pas de destin
mais ce que nous faisons."
Daji
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Véritable identité : Mary Clayton
Date d'inscription : 11/07/2007
MessageSujet: Re: Hall, couloirs Ven 12 Nov - 23:14

"*On peut dire ça comme ça.*" Répondit vaguement Stryfe, par télépathie.

Si la réponse manquait relativement de clarté, l'Invisible avait visiblement ( What a Face ) capté le signal de son épouse. Daji allait donc pouvoir lui transmettre des informations à l'insu de Fragrance, ce qui n'était pas un mal. Elle commença par préciser la nature de la relation qu'entretenait le jeune homme avec Niki, sans omettre bien sûr de donner son avis sur la question. Oliver ne s'y montra pas particulièrement réceptif.


"Je suis son père." Se présenta-t-il en effet, un sourire en coin.

Les deux hommes se serrèrent la main et Mary ne put retenir une grimace. Même si elle était persuadée que la bienveillance de Stryfe était factice, cette image lui donnait presque la nausée. Elle était à présent persuadée qu'elle n'aurait jamais pu tenir la promesse qu'elle avait faite à Ximei. Fragrance l'insupportait trop. Tout, de son attitude à sa tête d'ahuri, l'exaspérait au plus haut point. Évidemment, son ressentiment finit par l'emporter et elle ne put faire autrement que de déverser sa véhémence sur le malheureux parfumeur. Son saut d'humeur éveilla quelques curiosités, mais Stryfe se chargea de détourner leur attention. Pendant que Daji lui balançait ses quatre vérités, Fragrance parvint à conserver une attitude stoïque. A croire que ce type était réellement un mollusque ! Armand de Coreggi était décidément méprisable en tout point. Lassée, Mary finit par 'demander' à Stryfe de s'occuper de son cas.


"C'est un ordre ?" Demanda celui-ci, sur un ton sarcastique.

Qu'est-ce qu'il lui prenait encore ? A croire que lui aussi cherchait à la contrarier. Ils s'étaient donnés le mot ou quoi ?


Ce n'est pas le moment, Oliver, rétorqua-t-elle sèchement, agacée.

S'il tenait vraiment à se disputer avec elle, ils auraient tout le loisir de le faire plus tard, lorsque l'autre attardé romantique ne serait plus là. Quoi qu'il en soit, Fragrance finit par trouver le courage ; ou la force de caractère ; de lui répondre. Ou du moins partiellement puisqu'il s'adressa directement à Stryfe.


"Je vous en prie. En effet, regardez ce que vous voulez, remontez jusqu'à ma rencontre avec Niki si ça vous chante. Vous verrez que j'ai sans cesse protéger Niki, au contraire de votre femme, en particulier concernant le père de Niki." Lâcha-t-il, ses lèvres tremblant presque sous l'émotion.

Mary Colton afficha une moue horrifiée. Il avait osé. Ce petit con avait osé. Elle allait le trucider. Cette fois-ci, elle en était sûre, elle le haïssait sincèrement, du plus profond de son être. Armand de Coreggi venait de se faire une ennemie mortelle et cet abruti souriait presque, satisfait de son minable petit exploit. Il avait tenu tête à la mère de sa petite-amie ! Quel grand frisson cela devait être pour un individu aussi terne ! Daji se tourna vers Stryfe. Si l'envie de faire ravaler sa langue à Fragrance la démangeait cruellement, elle se souciait plus pour le moment de la réaction de l'Invisible. Car elle savait qu'en de telles circonstances, Oliver était capable de tout.


"Le père de Niki." Répéta-t-il, en tâchant de préserver son calme.

C'est une longue histoire, glissa Daji, presque timidement.

Mais Stryfe enchaina, relativisant étrangement la chose :
"Je le remercierai personnellement. Après tout, sans ses... gènes, il y aurait eu peu de chances que Niki survive à l'attaque d'un psychotique."

Daji le regarda, ne sachant trop comment réagir. Une telle nouvelle devait être dure à avaler, surtout lorsqu'elle était annoncée d'une manière aussi subite et si peu subtile. Une fois de plus, Fragrance avait tout gâché. Oui, elle allait le tuer. Mary était si bouleversée qu'elle ne fit pas vraiment attention à ce qu'il avait dit. Il paraissait pourtant évident qu'il avait d'ores-et-déjà compris qui était le véritable père de Niki.

"Toi, tu vas dire pourquoi ta fille a été attaquée." Reprit Stryfe.

Inutile de préciser que le ton ne plut guère à Daji. La suite fut encore pire :
"Et vous... Nous allons faire affaire, vous et moi."

Daji ne tint plus. Ce petit jeu n'avait que trop duré !

Le père de substitution et l'amoureux transi qui font corps contre la mère tyrannique... Commenta-t-elle, sa froideur retrouvée. Ça fait un peu cliché, je trouve. Oliver, si tu veux apprendre quelque chose de moi, il faudra le demander sur un autre ton. A ce que je sache, tu n'as pas été plus présent pour ta fille que moi ces derniers temps. Tu peux donc garder tes réflexions pour toi ! Pour le reste, je te dois une explication, c'est vrai, mais certainement pas devant lui ! Quant à vous... Daji fit un pas vers Fragrance. Elle se planta devant lui et le fixa avec intensité, tel un prédateur fixant sa proie. Vous arrive-t-il de réfléchir avant d'ouvrir la bouche ? Pensez-vous sincèrement que Niki sera heureuse d'apprendre que vous avez tout fait pour torpiller mon couple ? J'en doute. Oliver n'est peut-être pas son père biologique, mais il reste son père, le seul. Mais une fois encore, il a fallu que vous vous mêliez de ce qui ne vous regarde pas...

Daji marqua une pause. Elle faisait un effort surhumain pour éviter de lui en coller une. Son visage était rouge de colère et ses yeux lançaient des éclairs.

Je pensais avoir été claire, reprit-elle, après un temps d'arrêt. On vous a pourtant suggéré de ne pas persister dans cette voie... Je ne comprends pas. Comment peut-on être aussi stupide, nom d'un chien ?!

Elle prit une profonde inspiration. Maintenir son calme était de plus en plus difficile.

Je pourrais vous dire que je vais faire de votre vie un enfer, mais je crois avoir précisé que je n'aimais pas les clichés. Alors voilà : je vais vous briser. Je vais vous arracher tout ce que vous avez de plus cher. Votre travail, votre réputation et votre soi-disant grand amour. Je ne vous laisserai que vos yeux pour pleurer.

Son regard, imbibé de larmes, exprimait toute la fureur qui l'animait, toute la rage qu'elle essayait vainement de contenir. Elle se mit à espérer que Fragrance ose à nouveau la provoquer. Juste une dernière fois. Pour pouvoir le tuer sur place, sans attendre.

Si vous l'approchez à nouveau, je vous tue, ne put-elle retenir.

Elle se détourna alors et fit quelques pas en direction de la sortie. Au bout de trois mètres, elle s'arrêta et fit volte-face.


Je sais pertinemment qui est cet homme et pourquoi il a fait ça, ajouta-t-elle, en direction de Stryfe. Et en tant que Numéro 2, je t'ordonne de l'envoyer paitre sans attendre. Elle désigna Fragrance d'un geste compulsif. Et cette fois-ci, c'est bien un ordre.

Sur ces mots, elle disparut, soucieuse de s'éloigner sans attendre de l'inconscient qui avait osé la défier et de son imbécile de mari qui prenait sa défense dans l'unique but de l'énerver. Naturellement, elle savait que Stryfe n'avait cherché qu'à se servir de Fragrance, mais bon, il n'avait pas vraiment choisi le bon moment pour le faire. Lorsque Ximei serait réveillée, elle aurait une longue discussion avec elle. Elle lui apprendrait pour commencer que son idylle était terminée.

| ELLIPSE |

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§ Mon histoire ~ Mon évolution §

"Les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut être deux pour les porter, quelquefois trois."
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Fragrance
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Véritable identité : Armand de Coreggi
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MessageSujet: Re: Hall, couloirs Lun 15 Nov - 19:09

Dire que cette femme avait menti durant 16 ans à cet homme... Son mari... Qui par ailleurs ne semblait pas si soumis... Sous le coup de la colère, Armand avait certainement pris beaucoup de risques, mais s'il pouvait détruire la vie de cette femme, il ne se gênerait pas le moins du monde, d'autant qu'à sa grande surprise, elle avait beau avoir la moutarde lui monter jusqu'au nez, elle semblait tout faire pour se contenir. Le craignait-elle tant que ça ?

"Le père de Niki."

Armand avait envie de lui dire qu'il était désolé, mais il ne l'était même pas. Enfin il était désolé pour lui, mais pour lui avoir dit...

"C'est une longue histoire.""Je le remercierai personnellement. Après tout, sans ses... gènes, il y aurait eu peu de chances que Niki survive à l'attaque d'un psychotique."

Il semblait qu'il avait déjà des doutes puisqu'il parlait implicitement de cet homme qui était le père de Niki... Il semblait vraiment aimer Niki, plus que sa mère en tout cas.

"Toi, tu vas dire pourquoi ta fille a été attaquée."

Là, Armand fut désarçonné... Niki avait été attaquée à cause d'elle ?!?! Et elle osait encore se regarder dans une glace... Puis le mari de Marie Colton se tourna vers lui,

"Et vous... Nous allons faire affaire, vous et moi."

Armand ne savait plus quoi penser. Ses émotions se bousculaient, et elles allaient encore prendre pour leur grade..

"Le père de substitution et l'amoureux transi qui font corps contre la mère tyrannique... Ça fait un peu cliché, je trouve. Oliver, si tu veux apprendre quelque chose de moi, il faudra le demander sur un autre ton. A ce que je sache, tu n'as pas été plus présent pour ta fille que moi ces derniers temps. Tu peux donc garder tes réflexions pour toi ! Pour le reste, je te dois une explication, c'est vrai, mais certainement pas devant lui ! Quant à vous..."

Cette femme était une véritable vipère... Elle retournait presque la situation à son avantage, c'était délirant... Puis elle s'approcha de lui, le fixant avec une telle colère que si ses yeux avaient été des armes, elle l'aurait tué sur place, mais après avoir encaissé ce qu'il avait encaissé, l'adrénaline fit qu'Armand resta totalement stoïque face à son adversaire, et la fixa avec la même intensité, alors qu'elle répandait son poison,

"Vous arrive-t-il de réfléchir avant d'ouvrir la bouche ? Pensez-vous sincèrement que Niki sera heureuse d'apprendre que vous avez tout fait pour torpiller mon couple ? J'en doute. Oliver n'est peut-être pas son père biologique, mais il reste son père, le seul. Mais une fois encore, il a fallu que vous vous mêliez de ce qui ne vous regarde pas..."

Armand avait tous ses muscles bandés, réflexe de sa pratique des arts martiaux, même s'il doutait que cela lui soit d'une grande utilité face à une telle folle, mais il était clairement très vigilant quant à la suite des événements...

"Je pensais avoir été claire. On vous a pourtant suggéré de ne pas persister dans cette voie... Je ne comprends pas. Comment peut-on être aussi stupide, nom d'un chien ?! Je pourrais vous dire que je vais faire de votre vie un enfer, mais je crois avoir précisé que je n'aimais pas les clichés. Alors voilà : je vais vous briser. Je vais vous arracher tout ce que vous avez de plus cher. Votre travail, votre réputation et votre soi-disant grand amour. Je ne vous laisserai que vos yeux pour pleurer."

Armand n'ajouterait rien. Il était presque content de la voir pleurer. Il aurait dû avoir peur, partir en courant, mais il resta là. Il avait fait ses choix depuis longtemps, il les assumerait.

"Si vous l'approchez à nouveau, je vous tue."

Armand se fit le plaisir de lui coller aux basques une odeur de mort pour que tous les gens qui la croise l'évite à une dizaine de mètres... Ce n'était pas trop tôt. Qu'elle s'en aille... Alors que son regard était déjà retourné vers Oliver Colton, elle se retourna et cracha,


"Je sais pertinemment qui est cet homme et pourquoi il a fait ça. Et en tant que Numéro 2, je t'ordonne de l'envoyer paitre sans attendre. Et cette fois-ci, c'est bien un ordre."

Là, par contre, Armand avait loupé un truc... Numéro 2... Et elle savait qui était cet homme ??? Et POURQUOI ??? Armand faillit lui courir après pour l'étrangler, mais il respira profondément et se retourna ensuite vers Oliver Colton,

"Je vous présente mes excuses. Je n'aurais pas dû vous parler comme ça, mais depuis que je connais votre femme, je la vois répandre son venin et ses mensonges ne laissant que tristesse et colère derrière elle, et avant d'arriver, j'ai reçu chez moi un de ses émissaires me menaçant clairement si je ne laissais pas votre fille tranquille."

Il fit une pause, tout en ayant pertinemment dit 'votre fille' et ajouta,

"La colère a pris le dessus, surtout sachant Niki dans cet état."

Il alla ensuite s'asseoir, la pression commençait à redescendre, et il allait finir par voir ses jambes le lâcher. Puis il conclut,

"Votre femme m'a aussi fait une proposition, mais je crois que vous vouliez me proposer quelque chose, et vous semblez vraiment tenir à Niki, sans égoïsme aucun, alors numéro 2 ou je ne sais quoi, je vous écoute."

Restait à voir qu'elle serait sa proposition...
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"Pas de destin
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Stryfe
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Véritable identité : Oliver T. Colton
Date d'inscription : 02/06/2007
MessageSujet: Re: Hall, couloirs Lun 22 Nov - 20:10

"Ce n'est pas le moment, Oliver." Souffla-t-elle avec lassitude.

Il se contenta d'esquisser un léger sourire. Il était certes dépourvu de joie, mais à ses yeux, c'était justement le moment idéal. Flairait-elle quelques ennuis futurs ?

"C'est une longue histoire." Remarqua-t-elle ensuite, une fois que Fragrance eut révélé le terrible secret.

Étant donné que Daji était au fond du trou, on peut dire qu'avec cette "justification", elle commençait à creuser. Stryfe réservait néanmoins ses foudres pour plus tard. Il était l'heure de la perfidie...
Il avait eu raison. Son alliance avec Fragrance fit littéralement péter les plombs à Daji. Autant dire qu'elle dévoilât son vrai visage. L'introduction était effectivement odieuse et vide de sentiment, à son image :


"Le père de substitution et l'amoureux transi qui font corps contre la mère tyrannique..."

Stryfe pencha à nouveau la tête, curieux d'entendre la suite. Elle n'allait tout de même pas jouer les victimes tragiques ? Aussi glaciale qu'un animal de sang froid, elle poursuivit :

"Ça fait un peu cliché, je trouve. Oliver, si tu veux apprendre quelque chose de moi, il faudra le demander sur un autre ton. A ce que je sache, tu n'as pas été plus présent pour ta fille que moi ces derniers temps. Tu peux donc garder tes réflexions pour toi ! Pour le reste, je te dois une explication, c'est vrai, mais certainement pas devant lui ! Quant à vous..."

Ah, elle avait été moins méchante que prévu. Bien que ces dires irritèrent quelque peu Stryfe, ils n'avaient rien de très surprenant. Puis ce fut le tour du jeune homme...

"Vous arrive-t-il de réfléchir avant d'ouvrir la bouche ? Pensez-vous sincèrement que Niki sera heureuse d'apprendre que vous avez tout fait pour torpiller mon couple ? J'en doute. Oliver n'est peut-être pas son père biologique, mais il reste son père, le seul. Mais une fois encore, il a fallu que vous vous mêliez de ce qui ne vous regarde pas..."

Quelle fourberie. Croyait-elle qu'elle allait s'attirer ses bonnes grâces ? Il ne se manifesta pas, songeant que son épouse était extraordinairement sereine. Encore une fois, il "vit" juste. Elle devint subitement hystérique. Il plaignait presque Fragrance.

"On vous a pourtant suggéré de ne pas persister dans cette voie... Je ne comprends pas. Comment peut-on être aussi stupide, nom d'un chien ?! Je pourrais vous dire que je vais faire de votre vie un enfer, mais je crois avoir précisé que je n'aimais pas les clichés."

Comme c'était drôle. Stryfe songeait justement qu'il pourrait faire de la vie de sa femme, un enfer sur Terre. Mais lui ne prévenait pas; c'était beaucoup plus... fun.

"Alors voilà : je vais vous briser. Je vais vous arracher tout ce que vous avez de plus cher. Votre travail, votre réputation et votre soi-disant grand amour. Je ne vous laisserai que vos yeux pour pleurer." Conclut-elle, intimidante.

La théâtralité de Daji atteignit un climax lorsqu'elle le menaça de mort. C'était cocasse, même si elle tiendrait probablement sa promesse. Ce ne serait pas dérangeant, une fois qu'il aurait obtenu ce qu'il souhaite, de Armand. Avant de partir, elle déclara :


"Je sais pertinemment qui est cet homme et pourquoi il a fait ça. Et en tant que Numéro 2, je t'ordonne de l'envoyer paitre sans attendre. Et cette fois-ci, c'est bien un ordre."

Il arqua un sourcil. Par quelle mesquinerie avait-elle eu une promotion ? Voilà qui était problématique. Allait-il lui obéir pour autant ? Rien n'était moins sûr. Il demeurait plus respecté que Daji, au sein des Invisibles... Et évidemment, Ximei avait été attaquée par sa faute. Il était trop aigri pour s'en offusquer.
Aussi demeura-t-il relativement neutre après son départ. Le petit avait été bien plus ému. Ah, c'était une âme sensible. C'était déjà impressionnant que Fragrance ait tenu un tant soit peu le coup.


"Je vous présente mes excuses. Je n'aurais pas dû vous parler comme ça, mais depuis que je connais votre femme, je la vois répandre son venin et ses mensonges ne laissant que tristesse et colère derrière elle, et avant d'arriver, j'ai reçu chez moi un de ses émissaires me menaçant clairement si je ne laissais pas votre fille tranquille."

Ah ?! Qui était-il ? Demanda-t-il par curiosité.

Le reste des paroles d'Armand, aussi sympathique soit-il, ne le marqua pas outre mesure.


"La colère a pris le dessus, surtout sachant Niki dans cet état." Poursuivit-il.

Il allait se confondre en excuses, pendant longtemps ? Stryfe tâcha de ne pas s'impatienter mais de se montrer courtois.


Vous n'avez pas à vous justifier. Par contre, vous devriez faire attention, à l'avenir. La chienne aboie mais mord aussi.

Il s'assit peu après Fragrance. Il avait besoin de faire le point...

"Votre femme m'a aussi fait une proposition, mais je crois que vous vouliez me proposer quelque chose, et vous semblez vraiment tenir à Niki, sans égoïsme aucun, alors numéro 2 ou je ne sais quoi, je vous écoute."

Quoiqu'elle vous ait proposé, je suppose que c'est tombé à l'eau. Vous ne pouviez de toute façon pas lui faire confiance. Répondit-il, tentant d'imaginer ce qu'elle avait dit.

Il ne prêta pas attention à l'implicite tentative de Fragrance, pour en savoir plus sur les fameux numéros.


Je vous suis reconnaissant. Ajouta-t-il en revanche, pour ce qui est des compliments d'Armand. Vous semblez également tenir à Niki, or, elle aura plus que besoin de vous, à l'avenir. Lui rendit-il la gentillesse.

Tu parles... Si seulement Daji pouvait entendre cela...


J'ignore si elle avouera quoique ce soit. Le plus sage est de tomber sur l'agresseur, au moment opportun. Et pour cela, j'ai besoin de vos capacités infaillibles.


Il ne parlait pas dans l'immédiat. Il était en tous cas très complexe de retrouver "l'assassin" par télépathie, d'autant plus qu'il avait très peu d'informations à son sujet.

Avez-vous appris quelque chose sur lui ? Demanda-t-il donc.

Allez savoir quelles ignominies pouvaient encore être cachées...

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Fragrance
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Véritable identité : Armand de Coreggi
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MessageSujet: Re: Hall, couloirs Sam 27 Nov - 10:58

"Ah ?! Qui était-il ?"

Armand ne voyait pas vraiment l'intérêt de la question en l'état des choses, mais il répondit simplement,


"Le colonel Landa."

Mr. Colton le prévint ensuite au sujet de sa femme, si c'était encore nécessaire,

"Vous n'avez pas à vous justifier. Par contre, vous devriez faire attention, à l'avenir. La chienne aboie mais mord aussi."

Armand en était bien conscient, mais il est bien connu que le coeur a ses raisons que la raison n'entend pas...

"Quoiqu'elle vous ait proposé, je suppose que c'est tombé à l'eau. Vous ne pouviez de toute façon pas lui faire confiance."Dans son obsession de vengeance, Armand avait négligé l'aspect fourbe de la mère de Niki, au final, même s'il avait d'une certaine façon mis sa tête à prix, au moins la tournure des événements n'était pas la pire possible. A ses yeux tout du moins...

"Je vous suis reconnaissant. Vous semblez également tenir à Niki, or, elle aura plus que besoin de vous, à l'avenir."

Les paroles de Mr. Colton allèrent droit au coeur d'Armand qui n'avait pas vraiment eu l'occasion d'entendre cela, mais l'avenir lui semblait tellement flou à ce moment précis qu'il n'arrivait nullement à s'imaginer ce qui pouvait l'attendre...


"J'ignore si elle avouera quoique ce soit. Le plus sage est de tomber sur l'agresseur, au moment opportun. Et pour cela, j'ai besoin de vos capacités infaillibles."


Il était donc allé faire un tour dans sa tête s'il connaissait ses capacités. Après tout, ce n'était pas plus mal ainsi, il n'avait rien à cacher... Qu'appelait-il le moment opportun ?

"Avez-vous appris quelque chose sur lui ?"

Armand se redressa sur son siège, ferma les yeux un instant, respira calmement, puis dit à son interlocuteur ce qu'il savait déjà,

"Il est certainement professeur ou chercheur, il avait de la craie sur lui."

Puis il continua, cherchant ce qui serait le plus utile pour le retrouver,

"Sur le chemin, j'ai pisté son odeur jusqu'à une demeure pas si éloignée que cela de chez vous. Il doit donc être aisé ou avoir des amis aisés."

Puis ne sachant vraiment ce qui serait utile pour le retrouver, il ajouta,

"Et puis, c'est un malade mental. Je m'explique. "

Il fit une pause avant d'ajouter immédiatement,

"Chaque personne a une odeur unique, la sienne est répugnante. Son odeur est tout autant acide, que grasse et moisie. Il y aussi du sang, énormément de sueur. Le moisi vient de la demeure où il était tout à l'heure."

Il ne voyait pas quoi d'autre ajouter, donc posa une question à son tour,

"Qu'est-ce que vous savez sur lui exactement ? Que je puisse vous être le plus utile possible."
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Stryfe
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MessageSujet: Re: Hall, couloirs Mar 7 Déc - 10:12

"Le colonel Landa." Répondit un Fragrance décontenancé.

Stryfe resta impassible, comme si rien n'était. Théoriquement, ça ne le regardait pas tant que cela. Mais il trouvait Daji diablement culottée pour avoir réclamé les services de Landa. Il n'était pas du genre à faire dans la dentelle. Mais il savait être extrêmement doucereux, ce qui était probablement la seule raison pour laquelle il avait accepté d'aider Daji. Elle, plus gradée que lui, il avait encore du mal à le croire.
Le jeune homme eut la respect de ne pas l'interrompre. Il l'écoutait attentivement et avec conviction. Il aurait été prodigieux de se méfier d'Oliver, et pourtant...
Bref, il ne réagit que lorsqu'il lui en demanda plus sur le psychopathe dont il était question. Le compagnon de Niki parut se concentrer. Curieusement, Stryfe ne put s'empêcher de songer qu'il devait vraiment l'aimer pour l'accepter telle qu'elle était devenue. La magie se dissiperait, un jour ou l'autre... Lui-même, s'il le pourrait, n'irait pas forcément voir sa fille. A quoi bon ?


"Il est certainement professeur ou chercheur, il avait de la craie sur lui." Lui révéla-t-il d'abord.

Colton arqua un sourcil. Ce n'était finalement pas si surprenant, les gens les plus malsains se trouvaient toujours là où on les attendait le moins... Quoiqu'il était naturel qu'ils restent à proximité de... la jeunesse. Les profs, les prêtres... Oups, au temps pour lui.


"Sur le chemin, j'ai pisté son odeur jusqu'à une demeure pas si éloignée que cela de chez vous. Il doit donc être aisé ou avoir des amis aisés." Poursuivit-il.

Stryfe esquissa un sourire sans joie. Le profil se précisait, il était néanmoins incapable de deviner à qui ils avaient affaire. Il avait la conviction ceci dit, que ça ne tarderait pas.


"Et puis, c'est un malade mental. Je m'explique."

Ah ! Heureusement qu'il voulait bien s'expliquer. Ce n'est pas comme si Stryfe n'avait pas eu l'occasion de s'en douter.

"Chaque personne a une odeur unique, la sienne est répugnante. Son odeur est tout autant acide, que grasse et moisie. Il y aussi du sang, énormément de sueur. Le moisi vient de la demeure où il était tout à l'heure."

Il se demanda si les odeurs que captait Fragrance étaient parfaitement objectives. Il avait après tout toutes les raisons de détester cet homme. En tant que père, il n'allait certainement pas le défendre, mais en tant que céleste et tueur, il comprenait que dans certaines circonstances, les pires actes imaginables soient de rigueur. Il y avait néanmoins une différence entre tuer de sang froid, et par plaisir. L'agresseur demeurait quoiqu'il en soit mystérieux. Daji, maudite soit-elle...


"Qu'est-ce que vous savez sur lui exactement ? Que je puisse vous être le plus utile possible." Lui demanda-t-il alors.

Les pensées de Niki sont extrêmement confuses, je ne sais pas grand chose. Elle même ignore pourquoi il l'a attaquée. Confia-t-il, sans pour autant rentrer dans les détails.

Peut-être sa femme en dirait-elle plus. Fragrance en savait de toute façon assez. Il ne pouvait certainement pas se venger seul. Pas que Stryfe se faisait du soucis pour lui, mais leur cible disparaitrait rapidement si elle se sentait visée.


Merci jeune homme, je vous tiendrai au courant. Conclut-il, avant de le saluer en se levant.

Il saurait comment le contacter...


Faites preuve de patience. Lui recommanda-t-il simplement, avant de disparaitre au tournant d'un couloir.

Ellipse

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Fragrance
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MessageSujet: Re: Hall, couloirs Ven 10 Déc - 19:04

"Les pensées de Niki sont extrêmement confuses, je ne sais pas grand chose. Elle même ignore pourquoi il l'a attaquée."

Ce à quoi Armand répondit du tac au tac sentant la colère monter en lui,


"Mais votre femme le sait. Elle."

Puis Mr. Colton reprit la parole,

Merci jeune homme, je vous tiendrai au courant.

C'était tout ? Armand savait qu'il ne pourrait rien faire tout seul, et il avait presque espéré que cet homme lui apporte une solution miracle... Il se leva, lui serra la main, puis se rassit alors que son interlocuteur ajoutait en partant,

Faites preuve de patience.

C'était certainement le meilleur conseil qu'il pouvait recevoir, mais en attendant il allait rester quelques temps ici, il irait jeter un coup d'oeil à Niki, puis il rentrerait chez lui... Il se sentait tellement vide qu'il se demandait si demain arriverait

~Ellipse~
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MessageSujet: Re: Hall, couloirs Dim 30 Jan - 16:47

{Ellipse}

Est-ce que cette blouse blanche ne lui donnait pas l'air trop gros ? Non... Pas d'après ce qu'il voyait. Blouse ouverte, il n'aimait pas. Mais le stétoscope, quelle classe ! En l'absence d'Herbert Cuddy, le directeur-intérimaire chargé de son boulot était d'une parfaite incompétence, et ressemblait bizarrement de plus en plus à une limace. Aujourd'hui, il était carrément absent. Du moins, jusqu'à ce que quelqu'un ait l'idée d'ouvrir le placard des produits d'entretien au quatrième étage.

Infirmière Laverne, j'ai vérifié le budget. Je suis désolé, mais nous n'avons pas les moyens d'engager de nouvelles infirmières.

Vous savez que vous êtes le concierge, ici ?

L'air sévère, le Janitor remonta ses lunettes sur son nez.

Je sais. Mais en l'absence du chef de médecine, je joue son rôle. Alors si vous ne voulez pas que je joue à vous persécuter, taisez-vous.

L'infirmière afficha une mine choquée, puis inquiète, et fila au bout du couloir.
Vorpal n'était pas là depuis très longtemps, mais cela avait sufi à asseoir sa réputation, il était unanimement considéré comme un homme étrange et taciturne, un empailleur d'écureuils aussi. Il était d'ailleurs très fier de sa dernière réalisation, un manteau en peau de hamster, mais évidemment, Kyle, le 16ème écureuil, avait fait un commentaire sur ses talents de couturiers. Quel bavard. Enfin, il ne s'en était pas formalisé.

Après un rapide détour par son bureau, un placard à balais qu'il avait modifié en volant le bureau de Danny Littleton, il se changea, revêtant sa tenue d'homme de l'entretien. Avec un pager, cadeau reçu par le psychiatre de l'hôpital et dérobé dans son casier, Ben consulta le programme de la journée. Du vomi en service de pédiatrie. Non, il n'était pas d'humeur. Il faudrait d'ailleurs qu'il trouve un moyen d'empêcher les enfants de faire autant de saletés.
Dans le couloir du deuxième étage, il devait cirer le sol. Et attendre.


Le sol est mouillé, madame. Signala-t-il pour la troisième fois, après que deux médecins et une secrétaire se soient cassés la figure.

Décidement, il s'ennuyait aujourd'hui. En l'absence de Morphée, il devait trouver une nouvelle victime à persécuter. Ca, ou aller terminer son lapin-salière au laboratoire.
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"Pas de destin
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MessageSujet: Re: Hall, couloirs

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Hall, couloirs

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