AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez|

Appartement de Zell

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Classe 3
avatar
"Pas de destin
mais ce que nous faisons."
Asmodée
Nombre de messages : 480
Capacité(s) : Phéromones - Venin (baiser et griffes)-Maîtresse des plantes -Connaissances des plantes -Régénération par la nature -Antidote naturel: ses cheveux.
Véritable identité : Louise de Vale
Date d'inscription : 11/08/2011
MessageSujet: Re: Appartement de Zell Dim 2 Oct - 22:01

    Cet inconnu, enfin, plus trop maintenant est devenu la seule présence sûre en ce bas monde. Moi qui ne sait rien de moi, qui n’arrive à me souvenir de rien, j’ai toujours la douce sensation que lui je le connais, que je sais quand il va sourire, que je sais quand il va dire une bêtise et je voudrais presque me fondre dans ses bras à chaque fois, me cacher contre lui et écouter son cœur battre tout en silence. Je ne sais rien de cet homme, mais, il suffit que je le voie sourire pour que mes peines s’envolent, que mon esprit s’adoucisse et que j’ai envie de rire sans raison. Parfois je rêve, je me perds dans un dédale imaginaire, je le vois lui, à un temps passé, me soulevant dans ses bras, riant et moi l’embrasser, me perdre dans la nature à de voluptueuse indécence.
    Qui est-il ? Un rêve, un souvenir ou un éveil des sens ? Je n’arrive pas à le savoir, il y a comme une barrière dans mon esprit. Une barrière qui m’empêche d’accéder à ce que je sais. Est-ce que ce rêve, revient à regarder par le trou de la serrure de cette porte qui me barre l’accès au passé ? Peut-être…
    Il n’y a rien de sûr, absolument rien. Sauf que je veux rester avec lui. Je n’ai pas envie de trouver ma place, je veux rester avec lui. Par caprice ? Un petit peu…

    La bonne humeur a d’ailleurs disparut dans une époustouflante volute de violette, pour laisser apparaitre une tristesse pesante sur mon être. Je m’en veux, je me sens triste, stupide, beaucoup de sentiment néfaste qui font que je n’ose plus vraiment me laisser aller. Prenant conscience du danger que je représente, que je peux être. D’instinct je sais, je me connais. Je sais que au fond, il y a Asmodée, la beaucoup moins agréable, mais qui ne veut pas être, pas quand il est là. Lui….ce charmant inconnu qu’il me semblerait savoir par cœur.
    Dans la salle de bain, les mots sont à peine dit, à peine murmuré je veux le soigner, je ne veux pas être responsable de tout ça, pourtant je le suis. La bosse sur son front à cause des phéromones. Perdue dans mes recherches, j’aurais presque envie de pleurer, je me retiens, je ne sais pas comment, frissonnant subitement lorsque sa main vient prendre la mienne.

    La douceur est étrange, je rougis, presque immédiatement, sans m’en rendre compte. Je vais bien, cette simple phrase…
    Il me tourne vers lui, mon souffle se retient, je me sens toute petite d’un coup près de lui. Mes yeux, dans les siens, je l’observe à en être rouge pivoine, n’osant plus bouger. Je me sens toute petite, vraiment. Tout d’un coup.
    Sa main se rapproche de mon visage, je souris, laissant mes doigts effleurer son avant-bras, dans un effleurement volubile. Je l’observe et l’’observe encore. Ses mots me troublent d’une manière insoupçonnable. Je le regarde, souriant doucement, j’ai envie de l’embrasser. Non…il ne faut pas. Les phéromones lui ont peut-être fait dire cela. Pourtant je n’écoute pas ma raison. Féminine, sensuelle, je me rapproche de lui, détaillant son visage avec attention, cherchant une trace de je ne sais quoi, ma pupille finit par se poser doucement sur la sienne. Me hissant un peu sur la pointe des pieds, je me rapproche, presque trop, mes lèvres vont à effleurer les siennes, déglutissant, alors que je frôle sa bouche je murmure.

    -Si je m’écoutais, je t’embrasserais Phil….je ne sais pas pourquoi, mon esprit pourtant me demande d’être sage, par crainte, du pouvoir de ce parfum de violette. Je n’ai pas envie de l’écouter, pas…du…tout.

    Ma respiration retenu, je m’apprête à abandonner ma bouche contre la sienne, mouvement presque figée dans le temps, arrivant tout en demi-mesure, lentement, si abruptement lent…
    Mais…un instant mes yeux recroisent les siens, je me fige subitement, mes yeux l’observent avec tant de force, au fond de moi, il y a quelque chose. Quelque chose de si ancien qui me tourmente en un seul instant, une larme doucement se noie dans mon œil, roule sur la joue, glisse et disparait vers le sol. Alors que ma bouche abandonnée vient rencontrer la sienne avec langueur.
    Perplexe, troublée, j’essaye de comprendre, mais une douleur sinueuse, serpente, comme un Fantôme se glisse dans mes pensées, abrège tout souvenir. Essaye en tous les cas. Je la combat, silencieusement mes lèvres contre les siennes.


_________________


"Une vie oubliée promet le danger des souvenirs"

Louise de Vale
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ambrosia.forums-actifs.com/
Classe 1
avatar
"Pas de destin
mais ce que nous faisons."
Zell
Nombre de messages : 26
Capacité(s) : Sens aiguisés, physique surdéveloppé
Véritable identité : Phil Baldwin
Date d'inscription : 06/12/2009
MessageSujet: Re: Appartement de Zell Sam 3 Déc - 10:24

Lorsqu'il la fit pivoter vers lui avec douceur, Zell la sentit frémir au contact. Lorsqu'il planta son regard dans le sien, la peau parfaite de Louise prit une jolie teinte rosée. Phil n'était pas sûr de savoir ce qu'il se passait. Ce dont il était sûr, c'était que leur amitié venait de franchir un cap. Car il pensait chaque mot qu'il avait prononcé et jamais encore il n'avait à ce point éprouvé le besoin de rester auprès d'une femme, de sentir sa présence, de la serrer dans ses bras. Finalement, ce n'était peut-être pas tant Asmodée qui avait besoin de lui, mais lui qui avait irrémédiablement besoin d'elle. Louise se rapprocha lascivement. Son regard était à présent hypnotique, si pénétrant que Zell n'arrivait pas à s'en détacher. A présent, ce n'était plus Louise ; la jeune femme innocente et pleine de vie qu'il avait ramassé dans la rue ; qui se tenait devant lui, mais une créature sensuelle et sublime. Asmodée, dont chacun des gestes promettait des délices voluptueux, était une invitation à l'amour. Comment pouvait-on ne pas tomber sous son charme ? Non. Comment pouvait-on ne pas avoir envie de se laisser envoûter par un être aussi divin ? Alors que ces questions lui traversaient l'esprit, Louise se dressa sur la pointe des pieds. Elle était désormais si proche qu'il pouvait sentir son souffle délicat à chacune de ses expirations. Une poignée de centimètres à peine séparait leurs lèvres. Zell brûlait d'envie de parcourir le reste du chemin. Pour être sincère, il n'avait plus que cet objectif en tête. Ce qui l'avait retenu jusqu'alors lui paraissait bien dérisoire, si ce n'était complètement ridicule. Louise était celle qu'il avait tant attendue. Il en était convaincu à présent.

- Si je m’écoutais, je t’embrasserais Phil... Déclara-t-elle. Je ne sais pas pourquoi, mon esprit pourtant me demande d’être sage, par crainte, du pouvoir de ce parfum de violette. Je n’ai pas envie de l’écouter, pas... du... tout.

Zell était bien trop subjugué pour articuler un semblant de réponse. Et qu'aurait-il pu dire de toute manière ? Parfum de violette ou non, effet des phéromones ou pas, tout cela ne lui importait guère en réalité. Car le sentiment qu'il éprouvait n'était pas nouveau. Et si les phéromones étaient effectivement responsables de cette situation, ils n'avaient fait qu'accélérer les choses. Aussi, leurs lèvres finirent logiquement par se rencontrer. Un fourmillement lui remonta l'échine alors qu'il fermait les yeux, désireux de se concentrer sur cet unique contact, cette sensation délicieuse. Lorsqu'il consentit enfin à les rouvrir, Louise avait laissé échappé une larme.

- J'embrasse si mal que ça ? Plaisanta-t-il, soucieux de remettre un sourire sur ce visage habituellement empli de gaieté.

Souriant et comprenant sans comprendre les émotions qui pouvaient traverser Louise, Phil l'enlaça et la serra affectueusement contre lui.


- On a le temps, ajouta-t-il. On a tout notre temps pour se découvrir.

- Car maintenant que je t'ai trouvée, je ne vais pas te lâcher, lui murmura-t-il à l'oreille, avant d'y déposer un baiser.

Cette dernière réplique, venant du fils de Roxas ; à savoir un obsédé compulsif ; aurait pu être inquiétante si Zell n'avait pas été si différent de son père. Mais était-ce bien le cas ? Seul un certain Seiya pourrait le dire.

_________________
§ Histoire ~ Évolution §


"Mon père... Ce zéro."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://xmenhorizon.actifforum.com
Classe 3
avatar
"Pas de destin
mais ce que nous faisons."
Asmodée
Nombre de messages : 480
Capacité(s) : Phéromones - Venin (baiser et griffes)-Maîtresse des plantes -Connaissances des plantes -Régénération par la nature -Antidote naturel: ses cheveux.
Véritable identité : Louise de Vale
Date d'inscription : 11/08/2011
MessageSujet: Re: Appartement de Zell Lun 5 Déc - 7:32

    Ses lèvres…son baiser…au fond de moi les battements de mon cœur se transforme en une cavalcade terrible. Il tambourine avec force, rage et s’écrase contre ma poitrine, tandis que mes pensées agitées essayent de chercher une explication à tout cela. Les souvenirs sont bloqués, s’écrasent contre une paroi qui les empêche de passer. Une paroi qui a un visage, des traits, une bouche qui ne sourit jamais sincèrement. Le baiser s’empare de moi et la larme qui roule disparait dans les méandres du vide. Je le serre contre moi, effrayée un instant à l’idée de le perdre, je ne comprends pas ce sentiment, je ne sais qu’une chose, c’est que je le veux lui. Quand il me demande s’il embrasse si mal que ça, un sourire glisse sur mes lèvres entre amusement et inquiétude.
    Doucement, je me serre contre lui et lui souffle.

    -Tu embrasses très bien….mais…en t’embrassant il y a eu comme un flash qu’une barrière a retenue. Je crois…que quelqu’un a manipulé mon esprit pour que je ne possède rien de mes pensées et cela m’a fait pleurer parce que j’ai eu assez mal sur le coup.Souriant avec douceur, je caresse sa joue, l’observant avec tendresse. Tu ne crois pas que c’est très grave que je ne sache plus qui je suis. Et si j’étais une personne détestable en fait ? Si j’étais un monstre assoiffée de sang ? Hum ?

    Je souris et ris doucement pour chasser l’inquiétude, tenant ma tempe qui souffre silencieusement. Serrée contre lui, je dépose ma tête contre son torse, respirant son odeur, profitant de sa chaleur, je reste là, un peu rêveuse. Un éclat de rire.

    -Te découvrir sera facile, moi j’ai pas mal de raté…Toujours contre lui, mon front glisse sur sa poitrine et je reste là, blottie. Et sa phrase me donna une impression de chaleur délicieuse, me faisant sourire comme une enfant heureuse, mes bras passent autours de son cou et je soupire d’aise. Je ne vais plus te lâcher non plus. Souriant, me hissant sur la pointe des pieds, fronts contre fronts, je l’embrasse une nouvelle fois encore. D’un geste, j’allume l’eau de la douce, l’attrapant par la taille du pantalon je lui souffle. C’est l’heure d’aller à la douche Monsieur Baldwin.

    Joueuse, comme toujours, mutin, je l’entraine avec moi dans la baignoire, refermant le rideau d’un geste, l’embrassant encore sous l’eau chaude, me délectant de caresse désormais indécentes, voluptueuses et sulfureuses, cherchant à réveiller ses plaisirs gourmands de chair alors que dans mon esprit, Asmodée dans un sourire triomphale, vient à repousser l’entrave des souvenirs, juste quelques –uns. Peu importe, la chemise trempée sur mon corps, je suis contre lui et ne veut pas penser, juste aimer chaque parcelle de sa peau et c’est avec une délectation sulfureuse, que mon être tout entier vient à l’enlacer avec gourmandise, invitant ses mains à défaire mon corps de ses vêtements superflus….



_________________


"Une vie oubliée promet le danger des souvenirs"

Louise de Vale
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ambrosia.forums-actifs.com/
Classe 1
avatar
"Pas de destin
mais ce que nous faisons."
Zell
Nombre de messages : 26
Capacité(s) : Sens aiguisés, physique surdéveloppé
Véritable identité : Phil Baldwin
Date d'inscription : 06/12/2009
MessageSujet: Re: Appartement de Zell Sam 25 Fév - 9:01

A son trait d'humour, Asmodée répondit par un sourire. Que son visage était rayonnant dans ces moments-là ! Zell n'arrivait pas à comprendre comment il avait pu attendre aussi longtemps avant de se laisser aller à de tels sentiments. Louise répandait une chaleur si douce et si enivrante qu'il se surprit à souhaiter que cet instant puisse durer éternellement.

- Tu embrasses très bien... Le rassura-t-elle. Mais... en t’embrassant il y a eu comme un flash qu’une barrière a retenue. Je crois... que quelqu’un a manipulé mon esprit pour que je ne possède rien de mes pensées et cela m’a fait pleurer parce que j’ai eu assez mal sur le coup.

Ok... Tout cela dépassait un peu Zell, il fallait bien le reconnaitre. Ceci dit, l'idée que quelqu'un puisse vouloir causer du tort à Louise le révoltait.

- Nous découvrirons le fin mot de cette histoire, je te le promets, dit-il, avec détermination.

S'il n'avait aucune idée de la manière de procéder, Phil n'en demeurait pas moins un agent du FBI expérimenté. Enquêter était son métier et s'il y avait quelque chose à déterrer, il y parviendrait. Mais était-ce réellement souhaitable ? Louise semblait partager ses doutes.


- Tu ne crois pas que c’est très grave que je ne sache plus qui je suis. Et si j’étais une personne détestable en fait ? Si j’étais un monstre assoiffée de sang ? Hum ? Lui demanda-t-elle.

- Il peut paraître important de savoir d'où on vient pour comprendre où l'on va... Répondit-il, les sourcils froncés en un effort certain de réflexion. Mais ce que nous sommes ne se résume pas non plus à notre passé. C'est d'autant plus vrai dans ton cas. Quant à tes craintes, je ne pense pas que tu aies pu être, à une période ou une autre de ta vie, "un monstre assoiffé de sang". Il sourit.

Ces quelques mots parvinrent à apaiser Asmodée. Blottie contre Zell, la jeune femme se détendit et chacun put alors profiter de la chaleur de l'autre.


- Te découvrir sera facile, moi j’ai pas mal de raté... Plaisanta-t-elle, tout en passant ses bras autour de son cou. Je ne vais plus te lâcher non plus.

Et se dressant sur la pointe des pieds, elle l'embrassa à nouveau. Le baiser échangé, Phil poussa à son tour un soupir d'aise. Jamais encore il n'avait éprouvé une telle sensation de bien-être auprès d'une femme. Avec délice, Zell se laissa entraîner sous la douche, se souciant guère du fait qu'ils étaient tous deux habillés ou de toute autre chose en fait. Seule Louise comptait.

- C’est l’heure d’aller à la douche Monsieur Baldwin. L'avait-elle donc invité, sensuelle, à le suivre.

Du mitigeur coulait une eau délicieusement chaude qui vint rapidement plaquer vêtements et cheveux contre la peau. La chemise que Louise lui avait emprunté épousait à présent les merveilleuses formes de son corps. Un désir puissant, inébranlable, envahit Phil. Et les multiples caresses d'Asmodée ne firent que l'accentuer davantage. Zell se mit à rendre baiser pour baiser, caresse pour caresse. Avec une vigueur contrôlée, il finit par plaquer Asmodée contre les faïences qui bordaient la baignoire. D'un geste vif, presque animal, il arracha sa chemise, sans jamais cesser de l'embrasser. Ses mains se baladèrent alors sur le corps de la belle, s'attardant aux endroits les plus stratégiques.


- Je t'aime, Louise, lui répéta-t-il à l'oreille.

Et il l'embrassa passionnément.

_________________
§ Histoire ~ Évolution §


"Mon père... Ce zéro."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://xmenhorizon.actifforum.com
Classe 3
avatar
"Pas de destin
mais ce que nous faisons."
Asmodée
Nombre de messages : 480
Capacité(s) : Phéromones - Venin (baiser et griffes)-Maîtresse des plantes -Connaissances des plantes -Régénération par la nature -Antidote naturel: ses cheveux.
Véritable identité : Louise de Vale
Date d'inscription : 11/08/2011
MessageSujet: Re: Appartement de Zell Mar 28 Fév - 16:55

    Mon corps collé au sien, les lèvres scellées ensembles par des baisers passionnées, au fond de mon esprit, j’ai l’impression d’avoir rêvé cet instant depuis longtemps. Je ne cesse de sourire, pas un seul instant, fébrile, endiablée, féline, le corps de Phil est un délice pour ma chair et ne veut plus s’éloigner, elle veut simplement se retrouver contre lui, encore et encore. L’eau chaude glisse sur nous, il me plaque, mon cœur se tait.

    -Je t’aime…

    Une caresse dans ses cheveux, je ne comprends pas vraiment ce qui arrive, ce qui peut se passer, ce qui est en train d’arriver. Je ne sais plus qui je suis, mais quelle importance, contre lui mon corps à la sensation d’être et de se souvenir de tout ou presque.

    Le bruit de l’eau se fait accompagner, quelques instants après, par les soupirs langoureux et sulfureux d’une amnésique amoureuse de son bon samaritain et les corps bientôt nus, endiablés aux plaisirs de chairs, semblent se foutre totalement de tout cela, bien au contraire, il n’y a plus rien d’autre que la symphonie du plaisir….

    Enlacée aux corps de l’amant, le corps plus sec que le sien déjà, la chevelure ondulante en des cascades blondes pleines de volume, je reste nue contre lui, savourant d’être blottie là, sur ce canapé. Inconsciemment, je joue avec une mèche de mes cheveux, le regard ailleurs, l’esprit vaguement perdu dans le lointain. Le corps est calme, encore chaud de ses escapades torrides et je murmure alors.

    -Phil ? Est-ce que si je te dessine quelque chose, une sorte d’enseigne, ça pourrait te dire quelques choses ? Je crois que c’est des armoiries. Redressant mon regard vers lui, un peu perdue, éperdue aussi, je plonge mon regard dans le sien, cherchant à venir me placer sur lui, câline. Tout à l’heure, quand…quand…Un large sourire traverse mes lèvres. -Quand tu as su si bien m’emmener au-delà de tous les ciels possibles…j’ai cru voir dans mon esprit un flash. Je ne sais pas…



_________________


"Une vie oubliée promet le danger des souvenirs"

Louise de Vale
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ambrosia.forums-actifs.com/
Classe 1
avatar
"Pas de destin
mais ce que nous faisons."
Zell
Nombre de messages : 26
Capacité(s) : Sens aiguisés, physique surdéveloppé
Véritable identité : Phil Baldwin
Date d'inscription : 06/12/2009
MessageSujet: Re: Appartement de Zell Sam 10 Mar - 10:10

Je t'aime... Trois mots à la puissance inégalable. La magie de cette simple phrase acheva de plonger Zell dans un état second. Les deux amants s'abandonnèrent à la passion de leur étreinte et le plaisir s'empara peu à peu de chaque parcelle de leur être, corps et esprit confondus. Cet instant fugace de bonheur se poursuivit dans le salon où, blottis l'un contre l'autre, Phil et Louise s'offraient un moment de répit. Un sourire béat sur les lèvres, Zell n'avait de cesse de contempler sa bien-aimée. Sa peau était si douce contre la sienne. Et cette chevelure d'or qui venait le chatouiller... Quelle sensation délicieuse ! La voix d'Asmodée le sortit de sa contemplation.

- Phil ? L'interpella-t-elle.

- Oui, répondit-il.

Sa main caressait toujours le dos de la "jeune" femme. Le mouvement était lent et régulier.


- Est-ce que si je te dessine quelque chose, une sorte d’enseigne, ça pourrait te dire quelques choses ? Je crois que c’est des armoiries. Lui demanda-t-elle.

Phil arqua un sourcil, un brin surpris, il fallait l'avouer, par cette question inattendue.


- J'en doute, dit-il, après un temps de réflexion. Mais je peux facilement me mettre en relation avec un spécialiste, si c'est important pour toi.

La chose était en effet parfaitement dans les cordes du FBI. Le bureau disposait de spécialistes dans un large éventail de domaines et, lorsque ce n'était pas suffisant, les agents avaient toute la liberté de faire appel aux connaissances d'experts civils. Le plus délicat serait sans doute de justifier l'intérêt d'une telle requête. Mais Zell ne manquait pas non plus de ressources pour cela.

- Tout à l’heure, quand... quand... Reprit Louise, avec un grand sourire. Quand tu as su si bien m’emmener au-delà de tous les ciels possibles... Phil afficha une mine conquérante, avant d'esquisser à son tour un sourire comblé. Un tel compliment était toujours délicieux à entendre. J’ai cru voir dans mon esprit un flash. Je ne sais pas...

Si Asmodée paraissait troublée, Zell n'était pas moins intrigué par le phénomène. Il faudrait assurément qu'ils tirent cette histoire d'amnésie forcée au clair.

- En dehors des armoiries, tu as vu autre chose ? N'importe quoi qui pourrait nous aider ? Demanda-t-il.

A présent qu'il savait clairement ce qu'il éprouvait pour Louise, il voulait tout faire pour l'aider, quitte à faire la lumière sur un passé nébuleux.

_________________
§ Histoire ~ Évolution §


"Mon père... Ce zéro."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://xmenhorizon.actifforum.com
Classe 3
avatar
"Pas de destin
mais ce que nous faisons."
Asmodée
Nombre de messages : 480
Capacité(s) : Phéromones - Venin (baiser et griffes)-Maîtresse des plantes -Connaissances des plantes -Régénération par la nature -Antidote naturel: ses cheveux.
Véritable identité : Louise de Vale
Date d'inscription : 11/08/2011
MessageSujet: Re: Appartement de Zell Mar 20 Mar - 18:48

    L’esprit essaye de réfléchir, un peu perturbée, un peu perplexe, la bouche esquissant des moues torturées, je pousse finalement un soupir. Regardant Phil, j’ai l’impression d’être ailleurs, dans un autre temps, de vivre au-delà de cette drôle d’époque. J’ai l’impression d’être contre lui, dans un lit immense, prête à m’endormir à ces cotés. Je ferme les yeux, portant ma main à mon front, souriant un peu gênée.
    Je me sens stupide, être parfaitement incapable de trouver, de me rappeler, ce qui a été mon existence passé. Je ne sais pas ce qui a provoqué cela, ni qui, mais je puis assurer que si je découvre que quelqu’un est à l’origine de tout cela, je lui conseillerais bien volontiers de ne pas m’approcher ou alors de prier le ciel que je ne me souvienne jamais.

    Je me redresse, les mains sur les cuisses, je reste un instant pensive avant de le regarder de nouveau. Sourire et lui murmurer.

    -Dès que j’oublie tout ça, dès que je me contente de te regarder, je ne vois plus cet endroit. J’ai l’impression de retourner des siècles en arrières. Haussant les épaules, soupirant comme fatiguée. C’est bien trop complexe tout ça. Passant une main sur mon visage, je finis par me redresser du sofa.

    Evoluant tel un chat à travers la pièce, nue, je glisse jusqu’à une table avec des feuilles, prenant un stylo, je griffonne dessus ce que je peux me souvenir, cette gravure de femme suivie d’armoirie, une plante enlaçant un cerf et protégeant son corps. Revenant près de Phil, je lui tends le tout, m’accroupissant près de lui.

    -J’ai vu ça…Je le regarde, mes yeux se perdent dans les siens et presque sans pouvoir me contenir je lui souffle. Et si tu découvrais des trucs horribles sur moi ? Ou je sais pas…tu sais…

    Je sous entends que peut être découvrir le passé, pourrait me rendre détestable à ces yeux. Ça pourrait tout faire changer non ?



_________________


"Une vie oubliée promet le danger des souvenirs"

Louise de Vale
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ambrosia.forums-actifs.com/
Classe 1
avatar
"Pas de destin
mais ce que nous faisons."
Zell
Nombre de messages : 26
Capacité(s) : Sens aiguisés, physique surdéveloppé
Véritable identité : Phil Baldwin
Date d'inscription : 06/12/2009
MessageSujet: Re: Appartement de Zell Lun 16 Avr - 20:29

Après avoir partagé un savoureux moment d'intimité, les deux amants s'étaient laissés aller à un repos bien mérité. Cet instant de répit raviva des souvenirs chez Louise. Au milieu de plusieurs flashs, elle affirma avoir clairement entraperçu un dessin représentant des armoiries familiales, à moins qu'il ne s'agisse de toute autre chose.

- Dès que j’oublie tout ça, dès que je me contente de te regarder, je ne vois plus cet endroit. J’ai l’impression de retourner des siècles en arrière. Déclara Asmodée, lorsqu'il lui demanda des précisions.

Interloqué, Zell l'était. Et pas qu'un peu d'ailleurs... Que devaient-ils penser de tout cela ? Était-ce vraiment raisonnable de vouloir déterrer le passé d'Asmodée ?


- C’est bien trop complexe tout ça. Ajouta Louise, confirmant tout haut ce que pensait son compagnon.

- C'est le moins qu'on puisse dire, acquiesça Phil, en lui adressant tout de même un sourire réconfortant.

Rien ne servait de dramatiser la situation. Seul le bien-être de Louise comptait. D'une démarche divinement féline, cette dernière se glissa hors du canapé pour se faufiler jusqu'à la table. Armée d'un stylo et d'une feuille de papier, la belle laissa alors parler sa mémoire, griffonnant ce qu'elle avait vu en flash. Zell l'observa faire sans mot dire. Si ses yeux étaient inexorablement attirés vers les parties les plus agréables du corps dénudé de Louise, Phil tâcha de ne pas avoir l'air trop rêveur. Son oeuvre achevée, Asmodée vint le rejoindre. S’accroupissant devant lui, elle lui tendit le morceau de papier. Y était griffonné une sorte d'emblème moyenâgeux représentant une femme et des armoiries bizarres.


- Euh... Ça ne me dit rien du tout, admit-il, comme il l'avait préalablement supposé.

Mais Louise n'attendait pas de réponse dans l'immédiat. Ce dont elle avait besoin, c'était d'être rassurée.


- Et si tu découvrais des trucs horribles sur moi ? Ou je sais pas... Tu sais... Lui révéla-t-elle ses craintes.

Zell prit ses mains dans les siennes.


- J'ai beau te regarder, je ne vois rien de mauvais en toi, dit-il. Je ne te crois pas capable de commettre des trucs horribles, comme tu dis. Et si jamais cela a été le cas, tant pis ! Car, en bien ou en mal, tu n'es plus celle que tu as été. Tu es ma Loulou à présent. La femme que j'aime. Et c'est bien tout ce qui m'importe.

Sur ces mots, il déposa avec douceur un baiser sur ses lèvres. S'il avait conscience de se voiler légèrement la face en affirmant de telles choses, Zell était sincère. Chacun traînait des valises derrière soi. Devait-on pour autant cesser d'aller de l'avant ? Nullement.

- Je suis de repos aujourd'hui, lui rappela-t-il. Toute une journée pour répondre au moins de tes désirs ! Il bomba le torse. A présent, parle, femme ! Dis-moi ce qui te ferait plaisir ! On peut faire tout ce que tu veux !

Il sourit, heureux d'être là pour elle et surtout qu'elle soit là pour lui. Grâce à elle, Phil allait pouvoir trouver son équilibre, comme son frère Toby l'avait fait avant lui en rencontrant Vesper. Il espérait sincèrement pouvoir vivre le même genre de bonheur avec Louise, la fin tragique en moins. Mais c'était sans compter sur l'étrange fatalité qui s'acharnait sur les Baldwin et sur les fantômes qui souillaient le passé d'Asmodée.

_________________
§ Histoire ~ Évolution §


"Mon père... Ce zéro."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://xmenhorizon.actifforum.com
Classe 3
avatar
"Pas de destin
mais ce que nous faisons."
Asmodée
Nombre de messages : 480
Capacité(s) : Phéromones - Venin (baiser et griffes)-Maîtresse des plantes -Connaissances des plantes -Régénération par la nature -Antidote naturel: ses cheveux.
Véritable identité : Louise de Vale
Date d'inscription : 11/08/2011
MessageSujet: Re: Appartement de Zell Mar 17 Avr - 9:38

    Les souvenirs, les flashs…l’incompréhension, cette lutte presque intérieure pour trouver une réponse qui ne vient pas. Une réponse qui n’existe pas, qui ne veut pas se faire…je déteste cette sensation. Et j’ai l’impression d’éprouver de la colère contre quelqu’un, comme si je savais qui aurait pu faire cela mais que son nom restait dans les nimbes de l’oublie.
    Et puis, il y a la peur, il y a la crainte, toutes ces choses qui pourraient amener à découvrir un passé qui ne me plairait pas. Que je n’aimerais, ni ne voudrait.

    Son sourire est réconfortant et provoque le mien, un sourire un peu triste, un peu faible, inquiet. Que ferions-nous si je m’avérais être bien plus différente que ce que je puis présenter aujourd’hui. Et puis, les personnes derrière ce souvenir muet, ne seraient-elles pas dangereuses ? Pas pour moi…mais pour lui. Au fond de moi, j’ai comme de mauvais pressentiment. Qui tiraillent et maltraitent l’amnésie, comme pour me prévenir que je dois m’efforcer de retrouver l’esprit.

    Lui ramenant le dessin, une moue glisse sur mes lèvres. Après tout, comment pouvait-il savoir de quoi il s’agissait ? Cela semblait si vieux, si loin…
    Suis-je donc si archaïque ? Suis-je donc si vieille ? Je ne sais pas, c’est imprécis, c’est incompréhensible, c’est terrible d’être prisonnière de son propre esprit. Les craintes sont révélées car oui, j’ai peur. Peur de ce qui pourrait arriver pour lui, non pas pour moi. Il prend mes mains et je plonge mes yeux dans les siens, inquiète.

    Il me fait sourire, presque rougir et je baisse les yeux avec une tendresse douce. Déposant sur mes lèvres un baiser, je veux croire qu’il a raison. Enfin, je sais qu’il a raison. Tant qu’il sera près de moi, je serais comme cela. Je le sais ça.

    Je ris doucement quand il bombe le torse. Le regardant avec amour, un peu perdue encore mais plus rassurée.

    -Tout ce que je veux ? Je voudrais aller en dehors de la ville. Pique-niquer quelque part. J’ai même une petite idée d’endroit. Tu me laisseras conduire ? Dis-je dans un grand sourire qui se voulait irrésistible, comme une gamine qui demanderait quelque chose. La dernière fois qu’il avait voulu vérifier si je savais conduire, je crois qu’il n’avait jamais eu aussi peur de sa vie. Et autant hurlé…Je serais très prudente ce coup-ci…

    J’aime bien conduire, mais il est vrai que je conduis comme si un T-rex poursuivait la voiture (huhu), à une allure vive, évitant tous les obstacles avec une rapidité surprenante et engageant les créneaux comme un Raptor engage une chasse. Bref, certains diront que je suis inconsciente, j’aime juste la vitesse, je trouve ça très drôle. Et si la police s’en mêle, un petit peu de phéromones et c’est bon.
    Oui je sais, je m’arrange, mais j’aime bien m’arranger.
    Je voudrais l’emmener vers une petite route, en dehors de la ville, j’en ai rêvé la dernière fois, je suis curieuse de voir si la maison sous le lierre est bien là. J’ai cherché, via internet, comme il m’a expliqué, le truc de la map monde qui montre les rues, google je ne sais quoi. Je l’ai vu, elle semble en ruine…mais je veux y aller.

    -Je ne te cache pas que je veux voir la maison pleine de lierre et de glycine dont je t’ai parlé distraitement l’autre jour. Tu veux bien qu’on y aille ? On pourra manger dans l’herbe … et …si tu es très sage on pourra même s’y prélasser, entièrement nus, moi…toi…les fleurs et …Je souris, soupirant ces mots à son oreille, venant mordiller la peau de son cou. L’envie sublime d’un corps à corps plus endiablée que sous la douche. Je viens déposer un baiser suave sur ces lèvres, gourmande, sensulle, presque sulfureuse.


_________________


"Une vie oubliée promet le danger des souvenirs"

Louise de Vale
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ambrosia.forums-actifs.com/
Classe 1
avatar
"Pas de destin
mais ce que nous faisons."
Zell
Nombre de messages : 26
Capacité(s) : Sens aiguisés, physique surdéveloppé
Véritable identité : Phil Baldwin
Date d'inscription : 06/12/2009
MessageSujet: Re: Appartement de Zell Jeu 10 Mai - 18:15

Si les mots peuvent blesser, détruire, ils peuvent aussi apporter espoir et réconfort. Phil avait su trouver les mots justes pour redonner le sourire à Louise. Son assurance, son soutien et son éternelle bonne humeur, tels étaient les présents qu'il lui offrait de bon gré, pleinement et sans concession. Les Baldwin étaient réputés pour être des personnes entières. S'il n'y avait pas de demi-mesure à faire le mal pour Roxas, il n'y en avait pas à faire le bien pour Zell.

- Tout ce que je veux ? Demanda Asmodée. Son visage, à nouveau rayonnant, avait retrouvé toute sa candeur. Je voudrais aller en dehors de la ville. Pique-niquer quelque part. J’ai même une petite idée d’endroit.

- C'est une excellente idée ! Remarqua Zell, enthousiaste.

- Tu me laisseras conduire ? Ajouta alors Louise.

- Celle-ci est un peu moins bonne, glissa-t-il.

Phil gardait en mémoire chaque seconde qu'il avait passé en tant que passager lorsqu'il avait consenti à céder le volant à Asmodée. S'il s'agissait sans nul doute d'une expérience à vivre, il ne tenait pas vraiment à réitérer la chose aussi subitement.


- Je serais très prudente ce coup-ci... Insista mielleusement Louise, en lui adressant un regard suppliant auquel il était difficile de résister.

- C'est d'accord, souffla-t-il. Après tout, j'ai dit "tout ce que tu veux"... Et un Baldwin ne revient jamais sur sa parole !

Une valeur qu'il ne tenait certainement pas de son paternel, Roxas ayant joué une part très modeste dans son éducation, merci pour Zell.

- Je ne te cache pas que je veux voir la maison pleine de lierre et de glycine dont je t’ai parlé distraitement l’autre jour. Poursuivit Asmodée. Tu veux bien qu’on y aille ?

- Une vielle bicoque toute pourrie, pourquoi pas ? J'ai hâte d'y être ! La taquina-t-il, sans méchanceté.

Pour être honnête, le lieu dudit pique-nique ne lui importait guère. Ce qu'ils allaient manger en revanche...


- On pourra manger dans l’herbe... et... si tu es très sage on pourra même s’y prélasser, entièrement nus, moi... toi... les fleurs et... Continua-t-elle. Puis, avec un sourire espiègle, elle approcha ses lèvres de son oreille pour conclure, en un murmure sensuel : L’envie sublime d’un corps à corps plus endiablée que sous la douche.

S'en suivit un baiser d'une toute autre intensité que le précédent.

- Qu'est-ce qu'on attend pour y aller ? S'exclama-t-il, se levant d'un bond du canapé.

Le couple s'attela alors aux préparatifs. Après s'être habillés, Zell et Asmodée joignirent leurs efforts pour se concocter un déjeuner des plus agréables. Ils étudièrent également ensemble l'itinéraire, de sorte à ne pas perdre de temps à tourner sans trouver l'endroit qu'ils cherchaient. Puis, lorsque tout fut prêt, Phil remit les clés à Louise... Les clés de sa moto... Ne restait plus qu'à survivre au trajet.

§ En dehors de New York ~ Ancienne demeure d'Asmodée §

_________________
§ Histoire ~ Évolution §


"Mon père... Ce zéro."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://xmenhorizon.actifforum.com
Classe 3
avatar
"Pas de destin
mais ce que nous faisons."
Asmodée
Nombre de messages : 480
Capacité(s) : Phéromones - Venin (baiser et griffes)-Maîtresse des plantes -Connaissances des plantes -Régénération par la nature -Antidote naturel: ses cheveux.
Véritable identité : Louise de Vale
Date d'inscription : 11/08/2011
MessageSujet: Re: Appartement de Zell Sam 12 Mai - 19:03

    Zell semble savoir si facilement me réconforter et me faire sourire. Je ne sais pas comment il fait cela, mais le doute s’estompe rapidement avec lui. Je n’ai guère besoin de me faire du souci, il est là pour moi. Qu’aurais-je fait si j’avais rencontré un autre sur ma route ? Je ne sais pas et je dois avouer que la question n’a pas très envie de trotter dans ma tête.
    Il me fait rire, il sait que de toutes façons je trouverais le moyen de le faire céder et encore plus de me laisser conduire, alors autant qu’il me passe les clés immédiatement.

    Je le regarde se redresser, prêt à partir après toutes mes promesses de…complicités. Je suis tombée sous le charme de cet homme, comme si je le connaissais depuis des siècles, mais j’ai parfois l’impression que derrière mon épaule rôde un fantôme du passé tout prêt à se jeter sur moi pour me bouffer l’existence.
    Je veux voir cette maison pour une idée bien précise, peut être qu’elle me rendra mes souvenirs…j’espère encore au fond de moi que je ne suis pas un monstre prête à dévorer ceux qui m’entourent.

    Préparer le déjeuner fut facile, le trajet, plus encore. La route étant ancrée dans mes pensées comme un souvenir trop facile à raviver. Parce qu’il était proche ? Peut être. En tous les cas, je sais que là bas je trouverais des réponses ou retrouverait certainement un peu de ma mémoire. Mais … si j’ai traversé le temps, si je suis plus vieille qu’il me semble l’être parfois, personne ne se souvient de moi ?
    Des fois j’aimerais retourner à ce laboratoire, chercher des explications, mais je ne peux pas. Je ne veux pas me retrouver de nouveau captive. Je n’en ai pas envie, pas du tout.
    Les clés en mains de la moto, nous voilà donc partis.

    =>Ancienne demeure d'Asmodée



_________________


"Une vie oubliée promet le danger des souvenirs"

Louise de Vale
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ambrosia.forums-actifs.com/
"Pas de destin
mais ce que nous faisons."
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Appartement de Zell

Revenir en haut Aller en bas

Appartement de Zell

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» [Rosnay, Tatiana (de)] L'appartement témoin» Un appartement de poupée pour mes petites MSD» Chalumeau dans appartement loué» J'habite un tout petit appartement...» Appartement à la Marina à louer
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
X-Men Horizon :: Logements-